Actimel de Danone / Rêves et marketing épisode #2

 

Mes chers amis, pour continuer ma saga du marketing qui vous vends du rêve, j’ai décidé de décrypter les codes d’Actimel. Quand on sait qu’un foyer sur 3 dans le monde en consomme, je m’interroge sur les fondements de ce produit.

 

Le marketing a donné un nom à ce type de produit, on parle ici d’ali-cament… qu’est ce que ça peut bien vouloir dire me demanderez vous? « Ali » comme Aliment et « cament », comme la terminaison de Médicament. Oui, Danone vous propose ici de vous « soigner » grâce à ce que vous mangez! Belle promesse, qui se révèle pas toujours vraie.

 

Je m’explique: Actimel n’est ni plus ni moins une sorte de yaourt avec un ingrédient magique appelé ferment. Le ferment en question est une bactérie (une bonne celle là, celle qui vous renforce et ne vous rends pas malade biensûr!) « trouvée / fabriquée » par les laboratoires de recherche de Danone nommée L CASEI (dont le nom et la formule sont brevetés et déposés). Cette bactérie vous assure un bon transit intestinal et par extension une meilleure santé (enfin la santé, ça c’est le marketing qui le dit), si vous consultez le site web d’Actimel vous lirez cette affirmation bien pompeuse, qui nous indique que « Merci Danone, le monde est meilleur grâce à toi ».

 

Je cite : « Apporter la santé par l’alimentation au plus grand nombre: telle est la mission qui guide au quotidien, l’action des équipes de la recherche Danone ».

 

WAOUHHHH! C’est beau ce qu’ils disent!

 

Enfin, traduisez « Vous vendre du rêve pour gagner un max de pognon! »

 

Je m’explique: pour assurer un transit naturel; l’organisme, conserve et développe les bactéries naturellement présentent dans une alimentation diversifiée. En gros, si vous mangez équilibré nul besoin d’apporter des bactéries via Actimel pour être en bonne santé. Fort heureusement, Dame Nature n’a pas attendu que Danone nous crée une bactérie ou ferment pour faire son travail.

 

Ce qui me chagrine ici, c’est que Danone vous vend l’Actimel 8 fois plus cher qu’un litre de lait ou tout autre produit laitier de base qui suffisent à vous apporter la bonne dose de ferment pour renouveler le quota nécessaire dans votre corps. Mais bien entendu, la magie du marketing opérant vous devenez dépendant d’un produit comme Actimel.

 

Danone a réussi à vous faire accepter ce produit comme un geste quotidien et naturel pour vous. La consommation d’Actimel est devenu le réflexe du matin. Est ce que vous vous rendez compte de la manne financière que cela représente? Vous faire achetez un produit une fois, c’est bien, le marketing fait son job de vendeur, mais réussir à vous faire à acheter le produit, TOUS LES MATINS,TOUTE VOTRE VIE??? ça rapporte très gros à Danone (Chiffre d’affaires estimés à 1 MILLIARD d’€ par an). Je pousserai la comparaison aux cigarettiers, après tout, commencer à fumer garanti la consommation quotidienne du produit sur une longue durée.

 

Ce que je reproche aussi à Actimel, est d’apporter un ferment de façon quotidienne à l’organisme alors qu’il n’a pas besoin de cette fréquence. De plus, votre corps à une mémoire et comme nous, il est un peu flémard.. si vous lui donnez tous les jours ce dont il a besoin, il ne « fabriquera » plus lui même la bactérie nécessaire au bon fonctionnement de votre organisme. Une forme d’accoutumance se crée. Si par malheur vous arrêter de boire votre Actimel, votre corps aura besoin d’un laps de temps nécessaire pour réagir. Pendant ce laps de temps, vous vous sentez moins « bien » et du coup vous racheter de l’Actimel, parce que vous estimez du coup que votre corps en a besoin.

 

Dernier aspect d’un marketing qui, j’ose le dire, vous manipule, Danone précise bien qu’Actimel pour être efficace doit être pris quotidiennement et de façon régulière sur l’année.

Vous remarquerez que les campagnes publicitaires sont réparties sur l’année: A la rentrée pour que votre enfant soit d’attaque pour l’année scolaire qui démarre, l’hiver pour renforcer vos défenses immunitaires et bien supporter le froid, et à la fin de l’année scolaire pour aider les bambins à passer la classe supérieure. Deuxième effet Kiss cool: on culpabilise la maman qui n’aurait pas donné de l’Actimel à sa progéniture et donc n’aurait pas mis toutes les chances de son côté pour garantir une bonne santé à son enfant!

 

Vous voilà maintenant informez, mais rassurez vous, ACTIMEL NE TUE PAS!

 

Le seul geste quotidien que j’ai pour renforcer mes défenses l’hiver est éventuellement une orange pressée le matin au petit déjeuner pour l’apport en vitamine C. Le reste, c’est que du bon sens, mangez des fruits et légumes de saison. (Je ne vous le répèterais jamais assez!)

Fleury Michon: Jambon de nos campagnes / Rêves et marketing épisode #1

Mes chers amis, j’ai décidé de vous raconter comment 3 marques vous vendent du rêve mais ne tiennent pas leurs promesses.

 

Je commence cette saga par Fleury Michon et son nouveau « Jambon de nos campagnes ». Quand j’ai vu leur nouvelle publicité j’ai fait un bond et encore une fois j’ai failli tomber de mon canapé IKEA..

 

Je vous fais le pitch de la publicité: un acheteur Fleury Michon vient visiter une ferme idéale, champ à perte de vue, forêt bien boisée non loin et éleveur tout sourire. Il lui demande comment sont élevés les porcs, l’éleveur lui indique que les porcs sont nourris aux graines de lin (initiative de la filière bleu blanc coeur) et donc le jambon Fleury Michon issu de « nos campagnes » sera riche en oméga 3 et que ça c’est bon pour nous. Le message est clair Fleury Michon choisit les meilleurs éleveurs et donc les meilleurs porcs pour votre assiette. Fin de la pub et WAOUH, je veux en acheter…(Magie du marketing qui opère)

J’ai donc failli tomber de mon canapé (reprise de la raison sur la magie du marketing), parce qu’à croire cette pub, nous avons enfin la solution aux élevages industriels de porc, les problèmes de lisiers, les algues vertes en Bretagne etc.. j’en ai rêvé Fleury Michon l’a fait!

Cependant, je m’interroge sur la promesse de Fleury Michon, est elle vraiment tenue?

Compte tenu de :

- ce que j’ai lu dans le livre noir de l’agriculture d’Isabelle Saporta, et son focus sur l’élevage de porc

-des volumes que Fleury Michon doit générer vu la quantité de point de vente qu’ils doivent fournir (ils sont présents dans toutes les grandes et moyenne surfaces)

-Surtout je m’interroge sur la QUANTITE de graines de lin consommée par ces porcs et la façon dont ils sont élevés..

Il faut savoir que la graine de lin et la luzerne sont des cultures ancestrales pour nourrir les animaux d’élevage, autrefois c’était la norme, les champs en étaient recouverts pour nourrir le bétail. L’avantage pour les animaux est qu’ils digèrent très bien cette nourriture et grossissent à leur rythme de croisière.

Mais l‘industrie et le productivisme sont passé par là, et on a regroupé les porcs dans des hangars, ils se sont mis à manger du soja et du maïs; à vivre maintenus par des barreaux en fer pour pas que les truies se couchent et écrasent leurs petits. Vivant 24h/24 au dessus de leurs déjections (le sol est troué afin que les excréments coulent à travers le plancher et évite à l’éleveur de changer régulièrement la paille) ils sont tombés malades par voies respiratoires (à force de respirer leur merde), on a donc trouver la solution, les gaver d’antibiotiques pour les maintenir en vie. Sans compter qu’une truie ou un porc qui ne sort jamais: s’ennuie, donc devient agressif, attaque son copain de devant en lui mangeant la queue. Si le porc est blessé il peut tomber plus facilement malade etc… la solution qu’on a trouvé? dès la naissance on coupe la queue et le dent.. comme ça plus de problème.

 

Bref, l’élevage de porc est aussi cruel et malsain que l’élevage de poulet. Depuis que je sais ça, merci au livre noir de l’agriculture, je me suis mise en quête de ne manger que du porc fermier. Quête plus ou moins difficile car même les bouchers n’en proposent pas toujours (normal il n’existe que 3% de la production en fermier.. alors dilué sur le sol Français… pas évidant à trouver).

Voilà pourquoi quand j’ai vu la pub si séduisante de Fleury Michon avec ce titre si évocateur JAMBON DE NOS CAMPAGNES, je n’ai pas vraiment cru à leur promesse.

J’ai donc enquêté, en contactant le service consommateur de Fleury Michon pour avoir plus d’infos: ils ont répondu au bout de 10 jours en m’indiquant je cite:

  « Les éleveurs du porc composant le Jambon de nos Campagnes sont tous adhérents à l’association Bleu Blanc Cœur  (..)

 Le but final est de fournir aux consommateurs une viande de meilleure qualité nutritionnelle. Ceci passe par l’ ajout dans l’ alimentation des porcs de graines de lin en faible quantité ( 3%). Ceci se faisait régulièrement autrefois dans les campagnes (…)

Le lin étant très riche en acides gras Oméga3, la viande ainsi obtenue a moins de gras saturé et plus de polyinsaturé Omega 3 dont nous sommes très déficitaires.

Ainsi, le jambon de nos campagnes est naturellement plus riche en oméga 3 qu’un jambon supérieur classique.

De plus, en encourageant la culture du lin ou de la luzerne, nous encourageons la biodiversité (halte au tout soja/maïs) (…)

Cette démarche est reconnue par les pouvoirs publics et des organismes de contrôles indépendants  vérifient la bonne application du cahier des charges.

Nous vous remercions de nous avoir contactés, et en remerciement de votre démarche, c’est avec grand plaisir que nous joignons à notre e-mail plusieurs bons d’achat que vous pourrez utiliser sur les produits Fleury Michon de votre choix. »

 

Leur réponse est honnête et je comprend très bien leur démarche. Je salue au passage l’initiative de la filière bleu blanc cœur qui est pleine de bonne volonté même si ce n’est encore pas suffisant pour proposer un porc alternatif au porc « industriel » (il faudrait plus d’adhérents et donc d’éleveurs agréés).

Ce que je condamne ici c’est la promesse excessive du marketing. En filmant un superbe champ, le tracteur, la forêt on me vend le rêve d’un cochon fermier qui cours dans les champs qui se nourrit de gland et de graine de lin qui est exempt d’antibiotique etc.. On m’a vendu du rêve et en creusant je m’aperçois que le porc qui sera transformé en jambon n’a mangé que 3% de graines de lin et est élevé de la même façon que les autres. Je découvre grâce aux vidéos réalisées par Fleury Michon des éleveurs pleins de bonnes volontés (ce n’est pas eux que j’accuse de nous vendre du rêve) qui ont bien appris leur texte. Et je vois que le porc est lui aussi élevé sur caillebotis en hangar clos et donc ressemble au porc classique que je trouve partout. Ils sont malins et ne citent jamais le mot fermier qui est une appellation contrôlée.

Je modère tout de même mes propos car après tout c’est mieux que rien, c’est le début de la prise de conscience qu’on ne peut pas continuer à élever les porcs comme nous le faisons de façon intensive comme en Bretagne avec tous les problèmes environnementaux que cela implique. Je félicite les éleveurs qui ont pris cette initiative, nous sommes au début d’une prise de conscience mais le chemin est encore long. Par contre je ne suis pas convaincue par Fleury Michon qui exploite ce filon et nous vends un rêve qui au final sonne creux.

Comment choisir un melon ou un ananas?

La saison démarre fort avec environ 15 jours d’avance pour tous les fruits et légumes! Bonne nouvelle on va pouvoir en profiter plus longtemps.

Voici une petite astuce pour choisir un melon toujours mûr à point! Regardez bien le melon, son attache (ce qui le rattachait au plant) doit se décoller légèrement (comme sur la photo prise ce matin au marché) et cela indiquera qu’il est mûr. Si vous souhaitez le consommer  quelques jours après, prenez un melon dont l’attache est plus ou moins « fixée », puis laisser le à température ambiance pour qu’il continue de mûrir.

Je vous rappelle que si vous le placer au frigo , il arrêtera de mûrir.

Privilégiez un melon français, éviter la provenance Maroc ou Espagne! pour l’instant les melons proviennent surtout de Cavaillon ou du Sud de la France, mais rapidement il devrait pouvoir venir de votre région.

Ananas mûr

ananas

Pour les ananas, la technique infaillible, reste  » l’arrachage de feuille », je m’explique: Prenez un ananas, chercher au centre une feuille, tirer dessus, si elle se détache très facilement, l’ananas est mûr! et se consomme très rapidement.

D’autre part, en règle générale, pour avoir des fruits et légumes mûrs mais pas trop, vérifiez que le légume ou le fruit est bien ferme et lisse.

A vos cabas! et bonne dégustation!

Farine animale, le retour?

Mon Dieu, j’en ai des frissons, j’ai entendu cette nouvelle fracassante: La France voterait pour un retour aux farines animales dans l’élevage des poissons, porcs et volailles….

Je commence par vous expliquer ou vous ré expliquer le principe des farines animales!

Elevage de bovin

Afin de nourrir les élevages, certains industriels, éleveurs ont eu cette idée magique: Faire manger des animaux morts à sa propre espèce. Vous prenez des carcasses de bêtes mortes (souvent dans des circonstances étranges de maladie, de faiblesse, de mort subite dues au confinement) vous mixer tout ça, ça donne une bonne farine animale. Bénéfice immédiat pour l’élevage nourri aux farines animales, il grossit à vitesse grand V et donc représente un aspect très intéressant pour l’éleveur. Une bête qui grossit vite se vend vite et son rapport kilo/euros/temps d’élevage est boosté. En gros, au lieu de garder 60 jours un poulet, il atteint son poids « commercialisable » en 40 jours. Du coup l’éleveur n’a plus besoin de le nourrir, le soigner (les fameux cocktails antibiotiques administrés de façon quasi quotidienne) pendant la période de temps de 20jours supplémentaires.

Grosse aubaine pour faire plus de fric avec moins de moyens.

(Certes je grossis le trait ici volontairement, car la différence de jour n’est surement pas aussi importante mais c’est pour vous illustrer les pratiques.)

Autre avantage, la farine animale est peu chère par rapport au maïs ou toute autre alimentation que l’on donne aux élevages traditionnellement. Normal, des carcasses de bêtes mortes ça ne devrait pas se valoriser.

Je m’insurge totalement sur cette pratique, comment peux ton donner de la viande de porc à des porcs? Du poisson à du poisson? C’est ni plus ni moins une forme de « cannibalisme » qui me dérange au plus haut point. Où est le bon sens paysan là-dedans? Autre fois personne n’y avait pensé, c’était juste INPENSABLE.

Je vous rappelle aussi ici que la source de la vache folle et pourquoi l’ESB (encéphalopathie spongiforme bovine: nom de lamaladie) c’est propagée si vite, c’est bien à cause de cette pratique. L’ESB se trouvait dans la moelle épinière des bovins, en broyant les carcasses sous forme de farine, l’ESB se retrouvait dans la gamelle de la vache suivante qui l’ingurgitait à son tour et  contractait la maladie plus tard.

Ce qui me dégoute c’est qu’une fois de plus les agriculteurs se tuent eux-mêmes avec ce genre de pratique. Les éleveurs qui avaient ne serait-ce qu’une seule vache atteinte du syndrome de la vache folle, voyait TOUT leur cheptel tué et incinéré ce qui contribua à sa faillite économique. Bien sûr derrière l’Etat a donné des subventions etc.. Mais ça n’enlève pas le traumatisme. Imaginez-vous élevant une cinquantaine de vache pendant plusieurs années, et du jour au lendemain, les gendarmes, les services sanitaires débarquent et foutent le feu à votre stabulation (étable). Quel choc! Quel violence…

La France veut rassurer tout le monde, « on ne donnera jamais plus de farine animale à des bovins ». Cet argument est juste un effet politique. Le principe de contamination croisée peut se retrouver dans la viande de porc, les volailles et les poissons. Ce qui m’agace c’est qu’une fois le retour aux farines animales il n’y aura pas vraiment d’alternative hormis le bio pour nous consommateurs. Nous serons contraint et forcé à manger ce type de protéïnes, car peu de substitut se présenteront à nous (les viandes et poissons bio sont encore beaucoup trop cher pour être accessible).

Pour le poisson, l’idée est d’acheter plutôt du poisson péché en mer et non d’élevage. Mais pour la volaille et le porc, il n’y a pas d’élevage SAUVAGE! Déjà que l’alternative bio pour la volaille est peu satisfaisante… les poulets ne sont certes pas nourris aux farines ni aux antibiotiques, mais ils restent confinés et enfermés dans des hangars allumés 24h/24 pour qu’ils mangent, mangent, mangent et grossissent le plus vite possible. (voici un reportage qui montre bien les conditions d’élevages des poulets de chair)

La viande de porc, n’en parlons pas, il ne reste que 3% de la production Française qui sont élevés en plein air avec une appellation fermière…

Mon dernier espoir est que la commission Européenne bloque cette décision, mais j’ai bien peur qu’elle aille dans le sens de la France… Désolé mais ça me déprime.

Lien vers la tribune article du 3/06/2011

 

Locavore, définition

Pour faire suite à l’article sur les marchés, je vous propose de revenir sur le terme LOCAVORE.

 

Mais qu’est ce que c’est que ce nom barbare qui ressemble à Terminator! Non il ne s’agit pas d’une nouveau film de Schwarzenegger, mais bien d’un nouveau courant de consommation.

Pour reprendre l’expression, le LOCAVORE n’est plus un simple consommateur, mais bien un consom’acteur.

Le principe du LOCAVORE défini un individu « OmniVORE », qui a besoin de manger et donc de consommer, et la notion de LOCAL. Il va donc chercher à consommer et manger des produits qui proviennent d’un rayon de 100 à 200km autour de lui.

Pourquoi devenir LOCAVORE me direz-vous? Pour plusieurs raisons simples déjà évoquées sur ce blog:

- en étant LOCAVORE, je valorise le travail de producteur LOCAL, et non des « Industries AGRICOLES » à des milliers de kilomètres de moi.

- en consommant LOCAL, mes produits ont moins de traitements chimiques visant à les conserver pendant le transport, je mange donc plus SAIN

-en mangeant des produits LOCAUX, je mange des produits plus FRAIS, cueillis à maturité et non plus cueillis verts et murit dans le bateau/camion

-en achetant en LOCAL, je limite les kilomètres parcourus et donc le nombre de camions sur les routes et  donc la pollution. (une partie du fameux bilan carbone)

-en cuisinant des produits LOCAUX, ma nourriture respecte forcement le rythme des saisons, et mon alimentation devient plus variée sur l’année.

-en tant que LOCAVORE je redécouvre le plaisir d’attendre les nouveaux fruits et légumes de saison et de me faire une orgie quand c’est le moment

-en étant LOCAVORE, je fais des économies, oui car les pommes en pleine saison ne valent pas plus d’1€20 le kilo, les fraises 3€ la barquette de 500gr. Avez-vous regardez les prix d’une barquette de fraises l’hiver?? Hallucinant!

Voilà une liste non exhaustive de sacrées bonnes raisons de REVENIR au local, je vous rappelle qu’avant la seconde guerre mondiale, c’était juste du bon sens. Votre Porte-monnaie est votre « arme » sachez l’ouvrir quand il faut pour les bons produits.